Pour cette seconde édition, la salle ANDURAND du tribunal judiciaire de Rodez a accueilli les élèves du lycée Alexis Monteil pour une reconstitution de procès fictif le 10 mars 2025.
Depuis plusieurs mois, une cinquantaine de lycéens de première et de terminale se sont investis dans ce projet en collaboration avec des professionnels du droit afin de mieux comprendre le fonctionnement du système judiciaire.
S’appuyant sur une affaire réelle, anonymisée pour l’occasion, les élèves ont incarné différents rôles lors de quatre audiences. Magistrats, avocats, greffiers, prévenus, victimes et témoins ont pris place dans un scénario portant sur des faits de violences et de dégradations impliquant des membres d’une même famille.
En participant à ce procès, les lycéens ont eu l’opportunité d’étudier le fonctionnement judiciaire, en appréhendant les mécanismes d’analyse des faits, d’individualisation des peines ou encore d’interaction entre les divers acteurs d’une audience. Dans un contexte aussi proche de la réalité, ils ont découvert l’importance du débat contradictoire et du processus décisionnel.


Ce projet n’aurait pas vu le jour sans l’engagement conjoint du lycée Monteil, du CDAD de l’Aveyron et du tribunal judiciaire de Rodez, au travers de l’accompagnement de Mélanie CABAL, Présidente du tribunal, David BIASI, magistrat du siège, Gaëlle LOUBIERE, greffière, ainsi que de Maîtres Laurence FOUCAULT et Léa COULON, avocates.
Les professionnels ont pu échanger avec les lycéens et apporter des réponses à leurs nombreuses interrogations au fil des séances préparatoires organisées depuis la rentrée de septembre 2024.
Au terme des quatre procès, le jury composé des mêmes professionnels a tenu à féliciter chacun des élèves pour son engagement dans ce projet, pour la sincérité et la fidélité des représentations proposées.
En guise de récompense, le CDAD de l’Aveyron a offert à chaque groupe des ouvrages illustrant divers aspects du monde judiciaire et destinés à rejoindre le Centre de documentation et d’informations de l’établissement.
Un nouveau pari réussi pour ces juristes en herbe !
